This is part of the labels / documentation for <a href='http://jcm.chooseclimate.org'>Java Climate Model</a><hr/>

#science		§Issues transversales de la science mondiale dans JCM <li>@inertia<li>@uncertainty<li>@flowchart<li>@simplemodels
  <hr>Pour experts notez aussi:  <li>@compareipcc<li>@eigenvec<li>@references
  <hr>Chaque partie de la systeme est aussi expliqué en detail dans @pan et @mod
  £§usehelpmode
  %%Liaisons directs au subsections de la documentation des core-science modules  sont en dessous:  <li>@carbonmodel, @carbonemissions, @sinksdynamic, @sinksbiosphere, @sinksocean, @carbchem  <li>@oghgahowwork, @atchem, @fgases  <li>@radforintro, @radforfo2, @radforothgas, @radforaerosol, @radforsolvol, @radfordistrib, @rftemp, @co2eq  <li>@udebmodel, @gcmfit @sealevelicemelt, @sealevelother
  %%  <li>Notez aussi @scale

#timescaleintro		§Certains processus lié au changement climatique, tels que le réchauffement de la surface terrestre suite à un surplus radiatif, ou le mélange de l'atmosphère, se mesurent en heures ou en mois, tandis que d'autres, tel que le transfert de chaleur ou de carbone vers les profondeur océanique, ou la fonte des calottes glaciaires aux pôles, se mesurent en siècle ou en millénium.
 En effet, les profondeurs de l’océan ont une surprenante capacité d'accumuler la chaleur et le carbone. C’est pourquoi, les changements climatiques liés aux émissions de carbone, ne s’observent qu’après des centaines d'années. C’est pourquoi l’échelle de temps pour ce modèle se prolonge jusqu’en 2300.
 Cependant, notre échelle de temps relatif aux planifications politiques concernant les réduction ou l’adaptation, est largement plus courte (en effet les données régionales des scénarios se prolongent seulement jusqu’en 2100). Nous devons donc prendre en compte le mouvement d’inertie du système, afin de trouver la politique efficace pour éviter les changements climatiques de grandes importances.
 En vous aventurant à travers les options du menu à propos des émissions, vous pourrez découvrir que la  stabilisation des émissions n'est pas suffisante pour stabiliser la concentration, de même que la stabilisation de la concentration n'assure pas la stabilisation de la température. Vous découvrirez également qu’il est impossible de stabiliser l'élévation du niveau des mers (avec une telle échelle de temps). Ceci résulte principalement de l'accumulation lente du CO2 et de la chaleur dans les profondeur océaniques.   <li>Voir également @stabilisation

#timescalescript		§La scripte nous montre un graphique insérant sur un même axe les émissions de CO2, sa concentration et sa puissance radiative, la température et l’augmentation du niveau des mers. Ce graphique est semblable au graphique exposée dans IPCCTAR SYR (voir @ipcclinks)
  £!timescalescript
  Les unités du graphiques sont arbitraire -voir les facteurs de graduation dans le code et pour plus d’explication voir @inertia.  Le graphique a été construit à partir de «  @blankplot » (voir également @scripting).

#timescaleprocess		§La concentration en CO2 dans l’atmosphère résulte, d’une part, de l'accumulation des émissions antérieures, et d’autre part de l’absorption minime de l'océan, des plantes et de la surface terrestre. Cependant les processus absorbant ces quantités minimes de CO2, sont très complexes et c’est pourquoi il n’existe aucune « durée de vie exacte » pour le CO2. 

 Malgré cela nous pouvons estimer la durée de vie des émissions de CO2 dans l’atmosphère provenant des combustibles fossiles. Celle-ci est d’environ 100 ans. En réalité l'atmosphère renferme, depuis la création des combustibles fossiles datée sur l’échelle géologique, une faible fraction de la quantité de CO2  émises (de plus suite à l'acidification des eaux des mers, plus nous émettons, plus cette fraction augmente). 

<li>voir @atco2plot, @carbonstoreplot

 La plupart des autres gaz à effet de serre sont détruits dans l'atmosphère après avoir été émis. Leur durée de vie s'étend de quelques décennies, pour le méthane, à plusieurs millenium, pour certains CFCs et SF6. Comme l'atmosphère se mélange totalement en quelques mois, nous pouvons supposé que ces gaz y sont distribués uniformément.
 En revanche les aérosols à base de sulfate ou provenant de la suie, les produits résultant de la combustion de combustible fossile et la biomasse carbonisée, sont extrait de l'atmosphère par la pluie. Ils ne survivent donc que quelques semaines.
 L'ozone troposphérique a également une vie de courte durée car elle est très réactive. En conséquence celle-ci est fortement concentrée au-dessus des  régions les plus polluées. L’énergie radiative importante accentue l'effet de tous ces gaz et aérosols, ainsi que la variabilité solaire. RF (radiative forcing, énergie radiative) est mesurée en Watts (par m2) car elle décrit la puissance instantanée du réchauffement et non l’accumulation de chaleur. 

<li>voir  @othgasplot, @radforplot
 La surface de terrestre répond rapidement face aux changements d’énergie radiative (la terre et l'atmosphère ont une capacité telle qu’ils ne retiennent que très peu de chaleur. C’est pourquoi nous ne représentons ni la terre, ni la l’atmosphère dans le modèle climatique simple représentant la balance énergétique). Par contre la surface océanique ne répond que bien après. Ceci est résulte de l'échange de chaleur relativement lent avec les profondeurs océaniques.
 Si vous choisissez le niveau de complexité "expert", vous pouvez comparer les changements de température entre les continents et les océans -notez comment les oscillations, suite à la variabilité solaire (vous pouvez ajuster ceci à partir du graphique de l’énergie radiative) affectent davantage la terre et clairement moins l'océan. 

<li>voir @rftemp, @glotempplot
   La surface océanique n’est que modérément influencé par la chaleur présente dans les profondeurs des océans, par conséquent si les concentrations en gaz à effet de serre sont stabilisées, l’augmentation de la température ne se fera que très lentement (notez toutefois, que des changements dramatiques de la circulation thermohaline, non inclus dans ce modèle, pourraient changer cette conclusion !).
 Cependant, c’est l’énergie thermique, reposant dans les fonds océaniques, qui détermine la dilatation thermique de l'eau de mer et c’est ce processus de dilatation qui contribue en majeure partie à l'élévation du niveau des mers.
 Remarquez que ce phénomène de dilatation ne commence qu’à ralentir des siècles après que la température de surface ne se soit stabilisée. Le niveau des mers dépend également de la fonte des neiges et de la calotte glaciaire. Certains glaciers peuvent fondre en quelques décennies, par contre la fonte des calottes glaciaires polaires exige plus d’un millier d'années. En effet les calottes que nous retrouvons actuellement datent encore de la dernière période glaciaire. 

<li>voir @oceantempplot,  @sealevelplot
 Remarquez que les différentes échelles de temps relatives au système climatique, sont également développées dans le ‘IPCC Synthesis rapport Q5’.<li>voir @ipcclinks
 Constatez également qu'il existe encore une multitude de retroactions physiques et bio-géo-chimiques qui ne sont pas reprises dans ce modèle, tel que la réponse du permafrost, des phytoplanctons océaniques, ou de la circulation thermohaline. Bien que leurs réponses soient généralement très lentes, l'amoncellement de telles rétroactions peut mener à des ébahissements dramatiques qui peuvent dépasser les seuils critiques. <li>Pour un sommaire plus symbolique, voir @calculuscc.